Le Secrétaire général par intérim du ministère de l'éducation nationale, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Prosper BAMBARA a présidé le mardi 19 Février 2019 à Ouagadougou la cérémonie d'ouverture de l'atelier de réflexion sur la capitalisation des bonnes pratiques des acquis des formations offertes par l'agence japonaise de coopération internationale (JICA)dans le domaine de l'éducation. C'était en présence de Kobayashi TAKEMICHI, représentant résident de la JICA au Burkina.

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Venu ouvrir l'atelier au nom du ministre en charge de l'éducation, le secrétaire général assurant l'intérim a tout d'abord salué la dynamique partenariale qui prévaut entre les gouvernements du Japon et du Burkina qui se traduit par l'intervention du Japon dans les secteurs prioritaires du développement de notre pays , notamment l'éducation de base.
Sans doute, les offres de formation de la JICA qui vont de la pédagogie, à la gestion et planification de l'éducation en passant par l'administration des finances et la formulation des politiques éducatives ont contribué au renforcement de la qualité de notre système éducatif. Aussi Prosper BAMBARA a-t-il saisit l'occasion pour réitéré les vifs et sincères remerciements du MENAPLN à la JICA pour ses appuis multiformes.
Le représentant résident, a quant à lui, plaider pour un réinvestissement des acquis, mais aussi à leur diffusion dans l'objectif bien compris de toucher ceux qui n'ont pas encore eu la chance de participer au programme de co-création de connaissances dans des institutions japonaises où dans des pays tiers.
Les anciens stagiaires du Japon, répartis en 3 groupes, le préscolaire, le primaire et formateurs des Ecoles Nationales des Enseignants du Primaire(ENEP), ont présenté les actions menées et les difficultés rencontrées. Les échanges qui en ont résulté nous donnent de motifs réels d'espoir quant à la visibilité et à la valorisation des compétences pour une amélioration de l'efficacité interne et externe de notre système éducatif.
DCPM/MENAPLN.

Le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Pr Stanislas OUARO a procédé ce mardi 19 février 2019, au lancement officiel des travaux de construction du lycée scientifique national de Ouagadougou (LSNO) sur le site de Bassinko. Il était accompagné des ministres Alkassoum MAIGA de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Maurice BONANE de l’urbanisme et de l’habitat et du Gouverneur de la région du Centre, Sibiri de Issa OUEDRAOGO.

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Après l’étape de Bobo Dioulasso, c’est à celle de Ouagadougou de réunir les premières autorités du système éducatif et de la région autour du lancement officiel des travaux du lycée scientifique national de Ouagadougou (LSNO).
Ce creuset du savoir dont le but est de former des élèves en mathématiques, sciences et en technologies afin d’intégrer les grandes écoles d’ingénieurs, ambitionne de former des milliers de jeunes talents burkinabè, hautement qualifiés et prêts à servir au développement économique et social de notre pays.

D’un coût global de 2 milliards 600 millions sans les équipements sur financement de la Banque Mondiale, à travers le Projet d’Amélioration de l’Accès et de la Qualité de l’Éducation (PAAQE), ce joyau bâti sur un site de plus de 3,8 hectares au quartier Bassinko de l’arrondissement 8 de Ouagadougou, sera livré à la rentrée prochaine dans un délai d’exécution de 6 mois. La réalisation de ce lycée scientifique s’inscrit non seulement dans la dynamique de résolution définitive de la carence du pays en élèves de séries C, s’inspirant de la vision du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) dont l’une des options est de promouvoir et développer les sciences à l’école afin que celles-ci soient véritablement un levier du développement économique et social du pays, mais aussi dans le cadre de la relance des grandes infrastructures éducatives. Outre les blocs pédagogiques comprenant des salles de cours, une salle de professeurs, des laboratoires, des salles informatiques, des bibliothèques, une salle d'étude, une salle de projection,… et les blocs administratifs, il abritera à terme, des blocs hébergement comprenant des logements séparés (filles/garçons), des blocs de locaux communs comprenant des salles de fête et restaurant/cuisine, un complexe sportif olympique, un bloc infirmerie, un espace comprenant des aménagements divers.
C’est pourquoi le ministre OUARO dans son discours, a relevé la nécessité que ces lycées qui seront construits dans tous les chefs-lieux de régions soient « dotés d’un statut qui leur permet de jouir d’une autonomie relative de gouvernance et de gestion et de délibérer sur toutes les questions relatives à la vie de l’établissement ». Toute chose qui va leur assurer « ce label d’excellence, d’établissement de référence et de rayonnement sous régional », conclut-il.
Pour l’architecte Hermann YAMEOGO, chargé du suivi des travaux, il reste confiant du respect strict des délais impartis mais aussi des prescriptions techniques établies. Car, selon lui, « des efforts seront déployés pour la bonne marche des travaux » afin que la deuxième promotion des élèves qui sont actuellement dans les salles d’emprunt de l’établissement 2ie à Kamboinsé puisse suivre les cours dans leurs propres locaux à la rentrée 2019-2020.

DCPM/MENAPLN.

Le maire de la commune de Ouagadougou, Armand BEOUINDE a procédé le jeudi 14 février 2019 à Gounghin, un quartier de Ouagadougou, au lancement de la 10e édition du festival Rendez -Vous Chez Nous. Il avait à ses côtés le directeur artistique du festival et de nombreux partenaires et invités.

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Le festival Rendez -Vous Chez Nous est à sa 10e édition. Ce festival dont la notoriété a dépassé les frontières du Burkina est un festival créatif. Son but est de décentraliser, de démocratiser l'art, de le rendre accessible à tous les différents publics, jeunes, personnes âgées à travers des spectacles d'art de la rue, des concerts, des ateliers de formation dans les villages et dans les écoles. Et ceci en vue d'impliquer les élèves et les étudiants dans les processus de démocratisation et de la décentralisation de l'art.
Placé sous le thème : "mobiliser pour le dialogue et la résilience", ce thème a été choisi dans le but de répondre une fois encore aux réalités du contexte actuel au Burkina Faso.
Pour permettre que demain soit meilleur, les enfants ne sont pas en reste à ce festival. Pancartes à la main, des messages forts entre autres « aimer, agir, résister, nous sommes le peuple » y étaient véhiculés.
A en croire le directeur artistique du festival, Boniface KAGEMBEGA, cette année, avec l'appui du MENAPLN et de l'UNICEF, 10 000 enfants de 6 villages de la commune de Komsilga, de Bobo - Dioulasso et de Dori participeront à des ateliers qui seront organisés afin de les mobiliser pour le dialogue et la résilience. Aussi, des spectacles seront présentés dans les écoles autour des questions de civisme et du droit des enfants. Les enfants échangeront avec les enseignants autour de ces thématiques puis des rédactions seront faites par les élèves autour de ce qu'ils auront vu.

Enfin, le festival Rendez- Vous Chez Nous, innove ajoutant une touche d'éco-responsabilité. A l'exemple du maire de Ouagadougou qui a planté son arbre, plus de 200 plants seront mis en terre par les festivaliers. Des poubelles seront distribuées aux riverains de l'espace et des latrines seront construites. Des gobelets recyclables seront mis à la disposition des festivaliers afin de contribuer à la salubrité des lieux.
DCPM/MENAPLN.

La sortie officielle de la troisième promotion des enseignants du Programme emploi-jeunes pour l’éducation nationale (PEJEN) a eu lieu le samedi 16 février 2019 à l’université Norbert ZONGO de Koudougou. La cérémonie officielle a été placée sous la présidence du Pr Alkassoum MAIGA, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation et le parrainage du ministre en charge de l’éducation nationale, Pr Stanislas OUARO et du Directeur de cabinet de la Présidence du Faso, Dr Seydou ZAGRE.

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Pour la sortie officielle de cette 3e promotion, ils sont au total 1100 enseignants du post primaire de l’Ecole normale supérieure de l’université Norbert Zongo (ENS/UNZ) et 559 de l’Institut des sciences (IDS) à avoir subi avec succès leur formation théorique au compte du PEJEN.

Cette cérémonie est une occasion de rendre un hommage mérité à ces jeunes diplômés de l’enseignement supérieur, qui ont cru et choisi le programme présidentiel ambitieux et novateur de SEM Roch Marc Christian KABORE. Ces bénéficiaires se sont engagés à accroitre l’offre éducative en réduisant le déficit des enseignants du post primaire.

Le représentant des sortants, Dramane Badolo, a traduit toute sa gratitude et celle de ses camarades au Chef de l’Etat pour avoir créé ce programme qui leur permet de quitter le chômage et prendre une longueur d’avance avec la possibilité d’intégrer la fonction publique. Il a néanmoins fait des suggestions en vue d’améliorer le programme. Il s’agit entre autres de la tenue de la formation pendant les vacances, la prise en charge sanitaire en cas d’accident de travail, l’appui financier pour la documentation en fin de formation, l’augmentation et la régularité de l’allocation.

Le ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Pr OUARO a félicité l’ensemble des formateurs de l’ENS/UNZ et de l’IDS pour avoir rempli leur part du contrat et les exhorte à réfléchir à d’autres dispositifs pouvant améliorer et pérenniser la formation de ces nouveaux enseignants ou encore d’autres promotions à venir. 

Aux bénéficiaires du PEJEN, le ministre Alkassoum MAIGA lance que « la pédagogie est certes une science mais la dimension artistique qui relève de l’engagement individuel de chacun, déterminera sa qualité d’enseignant ». Après avoir rassuré les sortants du soutien de l’ensemble du Gouvernement dans l’accomplissement de leur noble tâche sur le terrain, il les invite à beaucoup s’investir dans la pratique pédagogique afin de mériter la confiance des élèves, des parents d’élèves mais aussi de leurs collègues enseignants.

Rythmée de prestations artistiques de l’orchestre de l’université de Koudougou, la cérémonie de sortie officielle de la 3e promotion des enseignants du PJEN a pris fin avec la remise officielle d’attestation de fin de formation, suivie d’une photo de famille.

DCPM/MENAPLN

Le ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Pr Stanislas OUARO, a procédé le vendredi 15 février 2019, au lancement officiel des travaux de construction du lycée scientifique national de Bobo-Dioulasso (LSNB). Il était en compagnie des ministres, Harouna Kaboré du commerce, Winceslas Sanou, Secrétaire général du Gouvernement, Antoine Atiou, Gouverneur de la région des Hauts-Bassins et des responsables communales.

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Les premières promotions des élèves du lycée scientifique national de Bobo-Dioulasso qui occupent actuellement le site temporaire du lycée privée Rockseed, vont à la rentrée prochaine, prendre cours dans leurs propres locaux. Le top départ officiel des travaux de construction a été donné par le ministre OUARO, ce vendredi 15 février sur ledit site de plus de 4 hectares.

Prévu pour un délai de 6 mois, les travaux à terme, permettront aux élèves boursiers du lycée scientifique de bénéficier de meilleures conditions de vie et d’études. Le complexe attendu comportera un bloc pédagogique (salle de classe d’étude laboratoire), un bloc administratif, un bloc hébergement (filles/garçons séparés, enseignants et personnel administratif), un complexe sportif olympien, une salle des fêtes, une infirmerie et un parking.

Pour le ministre, ce choix obéit non seulement au besoin de résoudre les difficultés dans l’enseignement des mathématiques mais aussi, permettre de renforcer le nombre d’enseignants en mathématiques, physique qui sont rares.  Et il sera intégré dans ces lycées scientifiques, des classes préparatoires lancées dans les grandes écoles afin que tout élève du lycée scientifique, après le baccalauréat série D ou C, puisse se préparer en 2 ans et intégrer les grandes écoles d’ingénieurs.

Pour la réalisation des deux lycées de référence de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, plus de 2 milliards 600 millions de FCFA financés par la Banque mondiale à travers le Projet d’Amélioration de l’Accès et de la Qualité de l’Éducation (PAAQE) ont été mobilisés.

L’élève Dargani Rosine en classe de seconde C au lycée scientifique de Bobo, s’est réjouie du lancement des travaux. Pour elle, ce complexe va sans doute leur garantir de meilleures conditions de vie et d’études afin d’assurer la relève de demain.

En rappel, l’objectif du PAAQE est le développement de l'enseignement post-primaire, qui inclut l'élargissement des services public et privé pour accroître l'accès à l'enseignement post-primaire et secondaire et une plus grande participation des filles et des jeunes de milieux défavorisés.

DCPM/MENAPLN

Le ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Pr Stanislas OUARO, a présidé le samedi 9 février 2019 à Ouagadougou, la nuit des étoiles de l’émission Tableau d’honneur « TH ». Il avait à ses côtés le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala SAKANDE, président d’honneur, l’ex ministre des finances, Rosine Sory Coulibaly, marraine de la cérémonie et plusieurs autres partenaires et sponsors.

La nuit des étoiles est une halte pour magnifier l’excellence scolaire de l’ensemble des meilleurs élèves du programme télé-éducatif « Tableau d’Honneur – TH», qui est à sa 9e saison. A travers un diner gala, une mention spéciale a été faite à l’éducation de la femme en général et de la jeune fille en particulier, à travers un concept « TH 2018, spécial capital filles ». Ceci dans l’optique de contribuer à impulser l’éducation et à promouvoir l’excellence scolaire des filles.  

Pour le ministre OUARO, cette vision entre en droite ligne de la priorité accordée par le Gouvernement aux questions relatives à la qualité de l’éducation et de la formation de notre jeunesse.

Au cours de la soirée, 20 élèves filles des collèges et lycées retenues pour les émissions TH ont été primées. Des prix spéciaux sur le meilleur parcours de TH 2018, la meilleure moyenne féminine aux différents examens ont aussi été décernés avec des bourses d’études et des sommes allant de 250 000 à 500 000 FCFA.

En rappel, l’émission Tableau d’Honneur vise essentiellement à promouvoir l’excellence par l’exemple et l’émulation dans les établissements scolaires par la valorisation de l’effort des élèves les plus méritants en mettant en partage les bonnes pratiques et méthodes pour la réussite scolaire.

DCPM/MENAPLN

20190208 100800Pour analyser l’impact des mesures mises en œuvre dans notre pays afin d’évaluer leur efficacité et leur efficience en faveur de l’éducation des filles, la direction de la promotion de l’éducation inclusive, de l’éducation des filles et du genre (DPEIFG) en collaboration avec l’UNICEF a commandité une étude sur l’efficacité des mesures incitatives pour la promotion de l’éducation des filles au Burkina Faso. La validation de ladite étude a eu lieu le vendredi 8 février 2019 à Ouagadougou au cours d’un atelier.
L’étude menée par Sud Consult avait pour objectif de mettre à la disposition du ministère de l’éducation, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN) et de ses partenaires, un rapport analytique sur les différentes mesures appliquées en matière d’appui à la scolarisation des filles au Burkina Faso, et des propositions de stratégies appropriées pour les niveaux primaire, post-primaire et secondaire, en lien avec les questions d’accès, de maintien et de réussite scolaire. Et Félicité Sawadogo, chargée de programme éducation à l’UNICEF de renchérir que « diverses actions sont menées sur le terrain en faveur de la promotion de l’éducation des filles. Alors, il était de bon ton de marquer un arrêt pour voir si ces actions sont porteuses ».
Quant au chargé de mission Daniel Kaboré, représentant le Secrétaire général du MENAPLN, il a relevé que les efforts fournis ont permis d’engranger des résultats substantiels surtout au niveau de l’enseignement primaire et post primaire. Entre autres mesures incitatives, on peut citer les appuis financiers et matériels, la subvention à la restauration, le mentorat, les clubs Deen kan, l’éducation à la gestion hygiénique des menstrues et la mise en place de dispositif d’eau, d’hygiène et d’assainissement, les formations sur le genre et la promotion de la pédagogie sensible au genre… Aussi des recommandations ont été formulées.20190208 094351
Les conclusions de l’atelier de validation permettront de finaliser le plan d’action pour la mise en œuvre des principales recommandations de l’étude qui renforcera sans doute l’éducation des filles au post primaire et au secondaire.
DCPM/MENAPLN.