DSC02699Le ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Pr Stanislas OUARO a parrainé la cérémonie de sortie de la 3e promotion de l’Institut régional d’Administration (IRA) de la Boucle du Mouhoun. Cette cérémonie, placée sous la Présidence du Pr Seni OUEDRAOGO, ministre de la fonction publique du travail et de la protection sociale, s’est tenue à la mairie de Dédougou ce lundi 16 juillet 2018.
C’est sous le thème : « la mise en œuvre efficace des politiques publiques à l’épreuve des conflits sociaux » qu’est placée la cérémonie de sortie de la 3e promotion de l’IRA de la Boucle du Mouhoun. Ils sont au total 54 sortants, tous personnels d’administration et de gestion (PAG) composés de 25 attachés d’administration scolaires et universitaire (AASU) et 29 attachés d’intendance scolaire et universitaire (AISU) qui ont achevé leur formation à l’IRA de Dédougou. La promotion a pour nom de baptême : « ma participation au développement économique et social ».DSC02756
Le ministre de l’éducation nationale, parrain de cette cérémonie s’est réjoui du choix du thème qui, selon lui, interpelle tous les acteurs à un engagement sans faille à la gestion de la chose publique. Alors conseillera-t-il à ses filleuls : « Vous devez vous efforcer de développer une vision holistique des choses et de votre environnement car vous aurez en charge la sauvegarde de l’intérêt général ».
Il a aussi conseillé ses filleuls de faire preuve de discipline, de ponctualité, de rigueur, d’intégrité et de modestie car pour lui, les hommes et les femmes de valeur sont ceux qui cultivent la modestie.
A cette occasion, le Gouverneur de la région de la Boucle du Mouhoun, Edgard Sié SOU a été désigné « personnalité énarque » pour son parcours professionnel très riche.
DCPM/MENA.

IMG 3243Le Secrétaire général du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation, le Pr Kalifa TRAORE a procédé le lundi 16 juillet 2018 à Ouagadougou, à l’installation officielle de Bangnikoué BAZONGO, nouveau Coordonnateur du Projet d’appui au Programme de développement stratégique de l’Education de base (PA-PDSEB).
Nommé par arrêté ministériel en date du 29 juin 2018, monsieur Bagnikoué BAZONGO a été officiellement installé le lundi 16 juillet 2018 dans ses nouvelles fonctions de coordonnateur du Projet d’appui au Programme de développement stratégique de l’Education de base (PA-PDSEB) par le Pr Kalifa TRAORE, Secrétaire général du MENA. Il remplace à ce poste Zakaria OUEDRAOGO qui a eu le mérite de porter sur les fonts baptismaux PA-PDSEB en octobre 2016.il a saisi l’opportunité pour remercier les autorités du MENA et tous les collaborateurs qui lui ont permis d’apporter sa modeste contribution au système éducatif à ce niveau de responsabilité.
Le nouveau coordonnateur après avoir remercié la hiérarchie pour la confiance placée à sa modeste personne, s’est engagé à jouer pleinement sa partition pour un succès plus éclatant du projet dont les missions sont importantes aux yeux du MENA. A cet effet, il a requis l’accompagnement de tous et de ses collaborateurs immédiats.
En rappel, le Projet PA-PDSEB intervient dans 3 régions à savoir le centre-est, le centre-nord et le plateau central. Avec pour principal bailleur, l’Agence française de développement(AFD), le Projet PA-PDSEB entend réaliser en mode décentralisé des infrastructures éducatives, et concevoir des logiciels pour d’une part, améliorer la gestion des ressources humaines et d’autre part, la collecte d’informations statistiques.
DCPM/MENA.

DSC07533Le ministère de la Santé en collaboration avec la Direction de la nutrition et la Direction de l’Allocation des moyens spécifiques aux structures éducatives (DAMSSE) du MENA, a organisé du 13 au 14 juillet 2018 à Ouagadougou, un atelier de validation d’une version du module SVT utilisé dans les écoles de formation des enseignants du primaire, relue et enrichie avec des notions de nutrition, de santé, d’hygiène et d’assainissement.

Le forum mondial sur l’éducation tenu en 2000 à Dakar, avait déjà identifié la malnutrition et la mauvaise santé  comme ‘’facteurs déterminants d’une faible scolarisation, de l’absentéisme, de mauvais résultats scolaires et de décrochages scolaires précoces ’’ et recommandé par conséquent l’enseignement des notions de santé-hygiène/assainissement-nutrition dans toutes les structures éducatives.

C’est dans cette optique que le ministère de la Santé et la DAMSSE avec l’appui financier du Programme de Renforcement de la résilience contre la sécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel, ont trouvé judicieux d’intégrer ces notions dès la formation de base des enseignants pour leur donner la capacité requise afin de les transmettre aux élèves.

Un comité composé de nutritionnistes, de médecins et de pédagogues, a alors relu le module SVT en vigueur dans les écoles de formation afin de l’enrichir des notions souhaitées. Ainsi, des contenus sur les aliments, leur classification, l’hygiène alimentaire, l’interrelation entre l’hygiène, l’eau, la nutrition, l’assainissement et la santé, y sont proposés. La santé sexuelle et la santé de la reproduction sont également prises en compte.

Ces questions de première importance ont été suffisamment soulignées à l’ouverture par la Directrice de la nutrition, Bertine Ouaro/Dabiré, saluant une véritable action multisectorielle entre les ministères de la Santé, de l’Agriculture et de l’Education nationale pour lutter contre la malnutrition qui touche plus de 20% des enfants de moins de 5 ans au Burkina.

Le document validé doit être soumis à l’approbation de l’Assemblée générale des Ecoles nationales de formation des enseignants (ENEP), courant juillet 2018.

DCPM/MENA.

DSC02545Le ministre en charge de l’économie, Hadizatou Rosine COULIBALY, et la directrice adjointe de l’AFD-Burkina, Anne-Lise REVE, ont procédé ce vendredi 13 juillet 2018, à Ouagadougou, à la signature d’un accord de financement d’un montant de 6, 56 milliards de FCFA. C’était en présence du ministre en charge de l’Education nationale, le Pr Stanislas OUARO et de l’ambassadeur de France Xavier LAPEYRE DE CABANES.
Sur les 6,56 milliards entrant dans le cadre général d’organisation des appuis budgétaires en soutien à la mise en œuvre du PNDES, 2,62 milliards, soit 40% ont été fléchés pour la prise en charge du programme de bourses scolaires que le gouvernement a remis en place et pour l’impression des manuels. A travers ce financement, c’est l’accomplissement de la promesse de soutien aux secteurs sociaux faite par le président Emmanuel MACRON qui est tenue, et l’intégralité du montant sera décaissée en 2018.
A l’occasion, le ministre OUARO a tenu à saluer les efforts du 1er partenaire bilatéral qu’est la France, dont la solidarité aux côtés du Burkina n’a jamais fait défaut. Ainsi, grâce à cet appui budgétaire direct, c’est le maintien et la qualité de notre système éducatif qui seront rehaussés au post primaire et au secondaire, a-t-il dit pour finir.
Enfin, la ministre COULIBALY a très sportivement souhaité la bonne chance à la France qui joue la finale de la coupe du monde de football contre la Croatie le dimanche 15 juillet 2018.
DCPM/MENA.

DSC02624Le ministre en charge de l’économie, Hadizatou Rosine COULIBALY et l’ambassadeur de l’Union européenne Jean LAMY, ont procédé à la signature d’une convention de financement d’un montant d’environ 5 milliards de FCFA en appui au Projet de l’enseignement primaire bilingue franco-arabe(PREFA). C’était en présence du Pr Stanislas OUARO, ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation.
L’enveloppe d’environ 5 milliards de nos francs qui ira au Projet d’appui à l’enseignement primaire bilingue franco-arabe(PREFA) va impacter trois composantes à savoir : l’accès par la construction de 9 CEG et 2 Centres de Formation Professionnelle pour une meilleure insertion socio-professionnelle des sortants ; la qualité à travers les formations initiales continues ; et enfin l’appui institutionnel en équipements en outils pédagogiques et les cadres de dialogue social inclusif autour de ces écoles.
Pour le ministre OUARO, ce financement qui vient à la suite de la BID depuis 2015, est un apport essentiel aux objectifs visés par le MENA dans la recherche de solutions aux problèmes d’offre éducative inclusive, de qualité et d’équité.
D’une durée de 36 mois, ce programme ambitionne de toucher 30.000 bénéficiaires, soit 60% de filles. Il y a 2500 écoles franco-arabes pour un effectif global de 300.000 élèves. Enfin ces écoles représentent 60% des écoles primaires privées au Burkina.
DCPM/MENA.

eftpLe conseiller technique du ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Abou Remy a présidé l’atelier de réflexion sur l’extension des spécialités de l’enseignement et la formation technique et professionnelle (EFTP) dans les établissements d’enseignement général. Cet atelier qui a regroupé les responsables des structures centrales du ministère s’est tenu ce 12 juillet 2018, à Ouagadougou.
C’est connu de tous que l'enseignement et la formation technique et professionnelle (EFTP), malgré son efficacité dans l'employabilité des jeunes, demeure peu développé au Burkina Faso. Au regard du faible engouement des élèves pour les filières de ce secteur et la démographie galopante au Burkina Faso, le MENA envisage accroitre l'offre éducative en EFTP de 16% d'ici 2020.
Pour y parvenir, le ministère envisage jumeler quelques spécialités techniques et professionnelles à 11 établissements d’enseignement général à partir de la rentrée prochaine. Pour monsieur Constant Sawadogo, ce projet est en expérimentation dans le lycée de Farakô-Bâ avec l’ouverture d’une formation BEP agriculture au cursus du baccalauréat série D et d’une formation au BEP informatique en cohabitation avec les séries ordinaires de l’enseignement général au lycée provincial de Yako. Selon lui, ce projet novateur rentre en droite ligne du programme présidentiel qui consiste à l’accroissement et l’amélioration de la qualité et de l’offre en EFTP. « La lutte contre le chômage passe toujours par une formation professionnalisante », a-t-il ajouté.
DCPM/MENA.