La Direction générale de l'Education formelle générale ( DGEFG) à travers la Direction de l'Enseignement général privé (DEGP) a organisé du lundi 26 novembre au vendredi 7 décembre 2018, une mission de contrôle de la présence effective des élèves affectés par l'Etat dans les établissements privés d'enseignement post - primaire et secondaire conventionnés ou non- conventionnés dans les régions de la Boucle du Mouhoun, des Hauts - Bassins, des Cascades, du Centre- Ouest, du Centre Nord, du Plateau Central, du Centre- Est, du Nord et du Centre.
Chaque année, le MENA affecte des élèves admis à l'entrée en 6ème et 2nde dans les établissements privés conventionnés ou non conventionnés. Quoi de plus normal pour lui de vérifier la présence effective de ces élèves affectés.
Afin de s'assurer de leur présence physique dans les classes, des équipes ont sillonné les régions sus citées. Du bilan provisoire, l’on retiendra que sur 196 établissements visités, elles ont constatés l'absence de 1696 élèves.
Ces absences seraient dues au fait que les élèves auraient changé d'établissement, soit parce qu'ils auraient été exclus ou qu'ils auraient abandonné l'école.
Ces sorties vont permettre au MENA d'avoir le nombre réel des affectés présents dans les classes afin de permettre une gestion plus rationnelle des dépenses liées à ces affectations dans le privé. En outre, cette initiative va permettre d'éviter des pertes de plusieurs millions à l'Etat. En effet, l'Etat pourra économiser de l’argent qui aurait pu être perçue de façon indue par certains promoteurs de nombreux établissements visités au compte des élèves absents.
Interrogé à l'issue de la visite, le fondateur du lycée privé les Leaders de Banfora, Baba Hamed Soulama, apprécie cette visite qui permet de constater que les élèves sont bien installés et qu'ils suivent les cours comme leurs camarades du public. Et à la Sœur Bernadette Lingani directrice du Lycée Marie Adélaïde de Cicé de Bobo- Dioulassso de renchérir sur la pertinence de cette visite qui est une occasion pour mettre les listes à jour et de suggérer l'accélération du paiement des frais de scolarité afin d'améliorer l'enseignement au sein de l'établissement.
DCPM/MENA.

Les travaux de relecture de la convention entre l’Etat et l’Eglise catholique se sont déroulés du 4 au 7 décembre 2018 à Koudougou sous la direction de monsieur Mamadou Diarra, Directeur Général de l’enseignement formel général. Signée en mai 2009 pour une période de 5 ans, la convention a été reconduite tacitement pour la période de 2014 à 2019. Sa relecture a pour but de réviser les articles porteurs de difficultés.
Qualifiant d’entrée ce partenariat avec l’Eglise catholique de privilégié, monsieur Mamadou Diarra a relevé la contribution de l’enseignement privé catholique à travers la convention 2009-2014 par l’ouverture de nouvelles classes, le recrutement d’enseignants, le bilinguisme, l’éducation non formelle et les taux élevés de succès aux différents examens scolaires qui lui a valu des félicitations du gouvernement.
Cette relecture avant terme, figure dans les dispositions de la convention et vise au-delà des articles qui posent problème, à prendre en compte les nouvelles orientations en matière d’éducation. Il a été question aussi d’œuvrer à ce que les organes de suivi de la convention soient opérationnels.
Au cours des travaux, les discussions ont achoppé sur la question de la contribution financière de l’Etat dont l’équilibre budgétaire, les modalités de versement de la subvention de l’Etat, l’exonération de taxes et d’impôts et le paiement des frais de scolarité des élèves affectés.
Du reste, c’est dans une ambiance constructive signe d’un bon partenariat que les travaux se sont déroulés.
DCPM/MENA.

En prélude aux festivités du 11 décembre à Manga dans la région du Centre-Sud,  le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Pr Stanislas OUARO, a présidé ce samedi 8 décembre 2018, la cérémonie d’inauguration des infrastructures éducatives de l’école de Pog-Neere Kougri de la circonscription de Nobéré. C’était en présence des premiers responsables de ONATEL-SA, donateurs des joyaux d’un cout global de 63 000 000 de francs CFA et de la Ministre du développement de l’Economie Numérique et des Postes, Madame Hadja OUATTARA/SANON.

L’école primaire publique de Po-Neere Kougri dans la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Nobéré dans la région du Centre-Sud, a bénéficié d’infrastructures éducatives pour accroître ainsi l’offre éducative dans la localité. C’est un bloc de 3 salle de classe et un bureau entièrement équipé en mobilier, un logement et un point d’eau, offerts par ONATEL-SA pour la normalisation de ladite école qui ont fait l’objet d’inauguration devant une population sortie nombreuse.

Pour le ministre OUARO, cette action s’inscrit pleinement dans les aspirations du Gouvernement. Il a traduit ainsi la reconnaissance des plus hautes autorités du pays à ONATEL-SA et son personnel avec à sa tête la Présidente du conseil d’administration et le Directeur général, présents à la cérémonie. Dans son propos, le ministre a aussi invité les populations à faire de ces infrastructures les leurs en s’investissant pleinement dans l’entretien et dans l’accompagnement du corps enseignant dans leur noble tâche.

Prenant la parole au nom de sa structure ONATEL-SA, le DG Sidi Mohamed NAIMI, a affirmé que la « véritable prospérité d’une entreprise ne se résume pas à son chiffre d’affaires » mais aussi à « l’aune de son utilité et de sa servitude à son environnement ».

Le directeur d’école, Sylvain Sibiri KABORE quant à lui, s’est réjoui de l’apport considérable dont le personnel bénéficiera en termes d’amélioration des conditions de vie et de travail.

D’un coût total estimé à 63 millions de FCFA, la réalisation de ces infrastructures au sein de cette école normalisée à 6 classes qui compte 298 élèves dont 131 filles, a été favorablement accueillie par la population qui a promis d’en faire « un tremplin pour l’excellence ».

DCPM/MENA

La conférence des personnels d’administration et de gestion (PAG) du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation (MENA), a ouvert ses portes le mardi 4 décembre 2018, à Ouagadougou pour la région du Centre. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Conseiller technique du Gouverneur de ladite région, monsieur Remy Tapsoba, en présence de la Directrice régionale de l’éducation prescolaire, primaire et non formelle, madame Kaboré Germaine et du Directeur des Ressources humaines du MENA, Herman Kaboré.

La valorisation du capital humain est devenue une exigence pour une administration moderne et performante. Les autorités du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation ont intégré cette donne dans leur vision. C’est sous le thème « Gouvernance administrative et financière au MENA : enjeux et perspectives » que la conférence des PAG se déroule durant 4 jours.

 La Directrice régionale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Centre, Kaboré Germaine, par ailleurs présidente du comité d’organisation,  a salué la clairvoyance des autorités pour la tenue de ces journées de formation et d’échanges. L’objectif selon elle, reste la quête permanente d’une administration plus performante et plus efficiente pour le bien-être des populations. Quant au Conseiller technique du Gouverneur, Remy Tapsoba, il a souligné dans son mot d’ouverture que le « défi est la gestion rationnelle et prévisionnelle des ressources dans une vision de bonne gouvernance administrative, en vue de produire plus de résultats ».

Il est évident que depuis 2016, les mutations institutionnelles que le ministère a connues ont élargi le domaine d’intervention du secteur ministériel. Ainsi, la formation continue du personnel doit permettre aux acteurs de bien maitriser le travail administratif pour mieux répondre aux nouvelles sollicitations dans un contexte de rareté des ressources. Aussi, on observe qu’un personnel suffisamment outillé contribue à l’amélioration du rapport coût et efficacité du service par sa maîtrise des technologies dans la gestion administrative.

Pour rappel, il est a noté que la gouvernance dans le contexte actuel doit être  un processus dans lequel les décisions ne sont plus le fait d’un unique décideur ou groupe de décideurs. Elle commande donc des décisions consensuelles pour des actions concertées et elle s’appuie sur deux principes que sont le pilotage et le contrôle.

DCPM/MENA.

 


DSILa Direction des services informatiques (DSI) du ministère en charge de l’éducation nationale et de l’Alphabétisation, a initié une formation en sécurisation des systèmes d’information et aux bonnes pratiques à l’exploitation des systèmes d’information au profit des Directeurs centraux et leurs secrétaires. Cette formation dont la cérémonie d’ouverture est intervenue le 29 novembre  2018 à Ziniaré, a été présidée par le chargé de mission Alphonse Kéita, en présence de la Directrice des services informatiques du MENA, Pamagni Delphine BITIE.
« Outiller les participants à la sécurisation des informations à caractère personnel et administratif, connaitre les rouages de l’utilisation de l’internet » tels sont entre autres les objectifs de la tenue de cette formation qui a regroupé une trentaine de participants. La sécurité informatique est devenue une réelle préoccupation des institutions publiques face à la recrudescence de la cybercriminalité dans ces dernières années.
Selon madame Delphine BITIE, le MENA dispose d’un personnel reparti sur toute l’étendue du territoire national et ceci diffuse l’information de diverse façon. Face à la montée en puissance des technologies de l’information et de la communication et avec la modernisation de l’administration publique, la sécurité du système d’information s’illustre comme un outil très indispensable adapté au contexte, a justifié la Directrice. Pour elle, former et sensibiliser les agents du MENA afin de mieux comprendre les fondamentaux de bonnes pratiques à la protection des données est une impérieuse nécessité que la DSI en fait son cheval de bataille.
Plusieurs actions sont en cours afin de couvrir l’ensemble des systèmes d’information en termes de capacités opérationnelles pour éviter les attaques informatiques. « Celui qui donne son mot de passe à autrui, court le même risque qu’une autorité qui appose son seing sur un papier vierge », a-t-elle lancé.
Durant les deux jours de formation, les participants se disent désormais bien outillés pour relever le défi. Pour monsieur Rabbat, DG du cabinet « Défis et stratégies Burkina » et par ailleurs formateur, « le système d’information représente un patrimoine essentiel de l’organisation, qu’il convient de protéger. La sécurité informatique est un défi d’ensemble qui concerne une chaine d’éléments : les infrastructures matérielles de traitement ou de communication, les logiciels, les données et le comportement des utilisateurs ».
Le chargé de mission, Alphonse Kéita dans son adresse aux participants s’est réjoui de la pertinence du thème et les a invités à être assidus afin d’en tirer meilleur profit.
DCPM/MENA.

safe scoolHumanité et Inclusion( précédemment Handicap International) en partenariat avec l'UNICEF, a organisé conjointement avec la direction de l'Education Préscolaire et Primaire ( DEPP), du 29 au 30 novembre 2018 à Ouagaodugou , un atelier de présentation et de validation des outils de sensibilisation des élèves et des communautés du Sahel sur l'approche Safe School. C'était en présence de la directrice de l'Education préscolaire et primaire Mme Awa Adelaïde BOUGOUMA  et du chargé d'Etude M.Sidi DRABO.

Safe school ," école sûre " ou environnement d'apprentissage protecteur est une approche utilisée pour créer un environnement protecteur et assurer la prise en charge psychosociale des personnes affectées par les crises. Mis en œuvre par le MENA, le projet est né en réponse au climat sécuritaire peu favorable des régions du Sahel, du Nord et de l'Est. 
Avec l'appui financier et technique de l'UNICEF à travers l'ONG Humanité Inclusion, un premier draft de boîtes à images et affiches à l'endroit des  acteurs communautaires sur l'approche Safe school a été réalisé. Ce présent atelier 
avait pour objectif de les présenter, de les examiner  et de les amender afin d'atteindre  de façon plus efficiente les objectifs escomptés dans la sensibilisation. 
Au cours de ces deux jours, la quinzaine de participants composée de techniciens d'une part et d'acteurs de l'éducation ayant vécu la réalité sur le terrain  d'autre part, ont passé au peigne fin ces outils afin de les amender et les rendre acceptables par les communautés. Une fois amendés, et sous réserves de la prise en compte des amendements, les participants les ont validés. Le chef de projet Safe school, M.Drissa MINOUNGOU  s'est réjoui du fait que " ces outils vont permettre aux acteurs de mise en œuvre de réussir le projet ". Quant à  la Directrice de l'Education préscolaire et primaire Mme BOUGOUMA, elle s'est félicitée de la franchise des échanges et  du  climat de travail propice dont on fait  montre les participants, ce qui a abouti à des propositions pertinentes.

Des recommandations ont été faites afin d'optimiser l'utilisation des boîtes à images notamment  leur généralisation, la formation des acteurs terrain sur leur utilisation, leur intégration dans les kits lors  des ateliers de formation et l'accompagnement de la communication afin d'atteindre les objectifs recherchés.

DCPM/MENA.

20181122 151923Le Conseil National pour la prévention de la violence à l’école (CNPVE), a organisé du 21 au 24 novembre 2018 ,des émissions radiophoniques de sensibilisation sur la violence à l’école dans 7 provinces du Burkina. Il s’est agi de faire l’état des lieux de la violence en milieu scolaire, d’analyser les causes et conséquences et proposer des pistes de solutions.
Le Conseil National pour la prévention de la violence à l’école (CNPVE) a été créé en avril 2009 avec pour missions de collecter, traiter, analyser et diffuser les données sur le climat scolaire et universitaire, d’évaluer la situation de la violence dans les établissements d’enseignement scolaires et universitaires, d’identifier les principales sources de violence en milieu scolaire et universitaire, de contribuer à l’éducation à la paix au niveau scolaire et universitaire.
Son rôle se justifie davantage avec la recrudescence de la violence dans les milieux scolaires et estudiantins depuis près d’une décennie à travers des actes de vandalisme et même d’assassinat d’élèves.
Ces émissions radiophoniques s’inscrivent donc dans la même veine et ont réuni autour d’un même plateau des représentants du CNPVE, des chefs d’établissements, des conseillers d’éducation, des parents d’élèves et des élèves. Partout dans les 7 chefs-lieux de provinces (Dori, Kaya, Ziniaré, Koudougou, Dédougou, Bobo et Banfora), c’est sans langue de bois que les acteurs ont soulevé les vrais problèmes à la base de la violence.
A la lumière des échanges, il ressort que c’est bien souvent par déficit de communication et par manque de dialogue que les situations de violences surviennent. L’influence des réseaux sociaux, la consommation de la drogue et le manque de suivi des parents ont entre autres été identifiés comme des facteurs favorables.
Des messages forts ont été envoyés aux principales cibles que sont les élèves pour qui les émissions enregistrées en studio seront diffusées à des heures où ils sont disponibles. Leurs représentants ce se sont montrés raisonnables et réceptifs au cours des échanges et ont surtout pris l’engagement de poursuivre la sensibilisation de façon interpersonnelle et dans les assemblées scolaires.
DCPM/MENA.