Le ministre de l’éducation nationale et de l’Alphabétisation, Stanislas OUARO a présidé le 14 septembre dernier, à Ouagadougou, une cérémonie de départ à la retraite de trois de ses désormais anciens collaborateurs.
Les conseillers techniques Dieudonné Roamba, Issaka Lankoandé et l’agent de liaison Roger Ouédraogo font officiellement valoir leur droit à la retraite. C’est au cours d’une cérémonie organisée par le personnel du cabinet du ministre que ces trois anciens collaborateurs ont reçu des félicitations et encouragements du premier responsable de l’éducation. Le Pr OUARO leur a rendu un vibrant hommage et a profité de ce moment unique et émotionnel pour exprimer les remerciements du chef de l’État aux partants pour les nombreux services rendus à la nation. « Le départ à la retraite est une grâce pour tout travailleur qui l’obtient » a-t-il renchéri.
Les deux conseillers techniques ont passé chacun 36 ans de service à la nation burkinabè. Dieudonné Roamba, représentant des partants à la retraite, dans la même trompette que le ministre, a reconnu que travailler pendant 36 ans et arriver à la retraite, est une grâce. Il a tenu à remercier Pr Ouaro pour son management et son sens d’écoute. Et d’ajouter qu’ils resteront à la disposition du pays et apporteront toujours leur appui en cas de besoin. « Une page se tourne et une autre s’ouvre en même temps pour nous », dira-t-il avec joie. C’est dans une ambiance à bon enfant que les partants à la retraite et leurs collaborateurs se sont quittés.
DCPM/MENA

La direction de l’information, de l’orientation scolaire professionnelle et des bourses (DIOSPB) dans sa mission d’information et d’orientation a tenu du 11 au 14 septembre 2018 à Ziniaré, un atelier de finalisation et de validation des documents sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP) et des manuels de conseiller. Cet atelier présidé par madame Zongo/Ouédraogo Fatimata, chargée d’études au secrétariat général du MENA, avait pour objectif de répertorier toutes les informations en lien avec les filières techniques et professionnelles qui existent dans nos universités publiques et privées afin de mieux orienter les élèves et étudiants en EFTP.
Le système éducatif burkinabè a un caractère généraliste, peu professionnalisant et ne répond pas aux besoins du marché de l’emploi. A l’effet de renverser les tendances, le gouvernement a pris un engagement de passer de 3,4% à 16% en EFTP à l’horizon 2020. Cet engagement selon madame Zongo, contribuera à la lutte contre le chômage par une formation professionnelle orientée vers les besoins du marché de l’emploi. Selon les conseillers d’orientation scolaire et professionnelle, l’EFTP permet à l’apprenant, dès à sa sortie de formation de « savoir faire quelque chose de ses dix doigts ». les élèves doivent à présent comprendre qu’il ne suffit plus seulement d’aller à l’école pour trouver un travail à la fin des études, mais qu’il faut s’orienter vers des voies éducatives qui leur assurent les bagages professionnels pour intégrer le monde du travail, a déclaré madame Ilboudo Aissata. Le meilleur moyen pour le Burkina de contrer l’avancée rapide du chômage et de baisser considérablement la tension sociale au sein de la jeunesse doit impérativement passer par une formation professionnalisante.
Pour être au rendez-vous de 2020, l’Etat accorde des bourses d’études et de stage aux élèves souhaitant s’orienter en EFTP.
DCPM/MENA

IMG 7055Le ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation, Pr Stanislas OUARO a procédé le vendredi 14 septembre 2018 à l’Institut des Sciences (IDS) de Ouagadougou, à la clôture de la 2e conférence annuelle des encadreurs pédagogiques de l’enseignement secondaire (CAEPES). C’était en présence de M. Adama BOLOGO, directeur de Cabinet, et de la Directrice générale de l’Encadrement pédagogique, de la formation Initiale et continue, Minata OUEDRAOGO.
Durant 4 jours, les participants du bassin de Loumbila, de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso se sont appropriés la réforme curriculaire en cours au post-primaire, les contenus et les différents pans de cette réforme, ensuite, ont eu à apporter des amendements au besoin.
Au cours de la cérémonie d’ouverture, le Pr Stanislas OUARO a rassuré que « des pistes de solutions ont été identifiées pour certaines préoccupations, notamment la contribution des encadreurs pédagogiques dans la mise en œuvre efficace de la réforme curriculaire au post-primaire ; des réflexions ont été engagés pour d’autres. ».
Selon, M. Jean Noël Kièma, Inspecteur de SVT en service à Fada N’Gourma, la grande majorité des participants n’avait pas été suffisamment outillée, mais les apports de certains participants déjà expérimentateurs, ont permis la mise à niveau.
D’une manière générale, les participants ont demandé la suspension de la reforme curriculaire au niveau du post-primaire. Laquelle suspension serait liée à un risque principal qui est celui de l’échec de cette réforme. Les participants ont pu pointer du doigt, le protocole expérimental qui a été défini par l’équipe des concepteurs, lequel protocole n’a pas pu être respecté dans l’enseignement secondaire.
Aussi, ils ont recommandé, la relecture du COC pour tenir compte de l’enseignement secondaire général et de l’enseignement et la formation techniques et professionnels ; la prise en compte des encadreurs pédagogiques de l’ENS, de l’IDS, ceux en fin de formation à l’ENS, et les encadreurs pédagogiques en détachement dans les structures autres que le MENA dans le budget de la conférence.
DCPM/MENA.

20180911 091433La conférence annuelle des encadreurs pédagogiques de l'enseignement secondaire ( CAEPES ) a ouvert ses portes le mardi 11 septembre 2018 à Loumbila pour ledit bassin . C'était sous la présidence de M. Séverin SOME, secrétaire général de la région du plateau central qui, avait à ses côtés M. Adama BOLOGO directeur de cabinet du MENA.
Venu ouvrir les travaux au nom du ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation, Séverin SOME a invité les conférenciers à des débats francs et fructueux autour du thème principal « la réforme curriculaire au postprimaire : état des lieux, enjeux et perspectives » pour une amélioration effective de l'efficacité interne et externe de notre système éducatif.
La CAEPES 2018 qui se tient simultanément dans deux bassins , Loumbila Bobo- Dioulasso se penchera aussi sur un thème secondaire en lien avec le civisme et la paix. C'est pourquoi , Mme le préfet de Loumbila, dans son mot de bienvenue s'est réjouie de ce que les réflexions des encadreurs du secondaire déboucheront sur des propositions pertinentes pour un Burkina de paix et de prospérité.
Les conclusions des travaux qui prendront fin le 14 septembre 2018 sont des plus attendues par les premiers responsables du MENA en ce qu'elles faciliteront la prise de décisions éclairées.
DCPM / MENA.

20180910 103825Le ministre de l'Education nationale et de l'alphabétisation, le Pr Stanislas OUARO a visité le lundi 10 septembre 2018 à Ouagadougou, trois imprimeries de la place, objectif: s'assurer que les manuels commandés seront livrés dans les délais.

Le ministre OUARO conscient du manque des manuels sur le terrain et de l'imminence de la rentrée à fait le tour des 3 imprimeries devant livrer au MENA en début octobre 1. 855. 000 manuels. L'objectif est de s'assurer que la reproduction des manuels se déroule bien et la livraison se fera dans les délais fixés de commun accord. Cette commande une fois livrée, permettra au MENA qui dispose déjà dans ses stocks plus d'un million 800 mille manuels de faire face au besoin en livres du préscolaire, du primaire, et du non-formel , besoin estimé à plus de 3 millions .

Les premiers responsables des imprimeries , ont tour à tour rassuré le ministre des mesures qu'ils vont prendre pour être dans les délais.
S'exprimant autour de la problématique du manuel, le ministre a réaffirmé l'importance du livre dans l'amélioration de la qualité des enseignements apprentissages. Aussi, s'emploie-t-il à rompre avec les livraisons tardives et les ruptures de stock. Enfin cette commande sur place, participe pour le ministre de la volonté de dynamiser le secteur de l'économie et le secteur de l'emploi comme le stipule l'axe III du PNDES.
Les manuels seront livrés directement dans les CEB en début octobre.
DCPM/ MENA.

20180910 091324Le ministre de l'Education nationale et de l'alphabétisation, le Pr Stanislas OUARO a rencontré le lundi 10 septembre 2018 à Ouagadougou , le contingent de 165 professeurs stagiaires admis en spécialisation en Tunisie.
A la veille du départ du 1er groupe de 101 stagiaires en partance pour la Tunisie, le ministre OUARO a trouvé opportun de rencontrer l'ensemble des élèves professeurs de l'ENS/NZ. Objectif : leur remettre les kits du voyage (billet d’avion et carte bancaire), les prodiguer des conseils et les rassurer sur l'engagement de l'Etat burkinabè à leur apporter l'accompagnement et le soutien requis durant leur séjour de deux ans et demi en terre tunisienne .
Au regard de l'importance de la part contributive très importante de l'enseignement technique dans le processus de développement de notre économie et dans la résorption du chômage, le gouvernement burkinabè s'est engagé à faire de ce pan de notre système éducatif, la priorité de ses priorités.
La matérialisation de cette volonté politique au sommet se lit à travers la mise en œuvre du PNDES qui entend faire passer de 4 à 16 % les effectifs de l'EFTP de 2016 à 2020. A cet effet, des infrastructures scolaires sont en chantier et pour animer ces nouvelles structures, il faut bien des ressources humaines qualifiées et compétentes.
Sur ce dernier volet, et avec le concours précieux de la coopération autrichienne, le programme Formation des enseignants et conseillers pédagogiques en faveur de l'EFTP (FECOP/EFTP) a été créé, le but étant de renforcer le vivier du personnel enseignant et d'encadrement de l'EFTP.
Le coût du présent stage de spécialisation est estimé à plus de quatre milliards de FCFA. Des actes concrets et mais combien précieux et indispensables pour booster l'EFTP au Burkina Faso.
DCPM / MENA.

41309171 2038124466208484 816136415799672832 nLe Club jeunesse Culture et Tourisme a initié une sortie terrain à l’endroit des enseignants du Burkina. Dénommé « sortie touristique et culturelle pédagogique », cette sortie qui a eu lieu du 5 au 9 septembre 2018 a permis à la trentaine d’acteurs du système éducatif de constater de visu ce qui est écrit dans les livres d’histoire à enseigner dans les classes.
Découvrir les sites touristiques du Burkina Faso, connaitre la culture des localités traversées, apprécier la richesse des sites touristiques burkinabè, connaitre physiquement certains sites touristiques et unités industrielles évoqués dans les classes. Mieux comprendre l’histoire de certains personnages historiques, mieux outillé les participants sur la connaissance de sites touristiques et valoriser la culture et le tourisme au niveau local. Tels sont les objectifs de la « sortie touristique et culturelle pédagogique » initié par le Club jeunesse Culture et Tourisme, dans le grand Ouest du Burkina.
Pour l’édition de 2018, les participants sont venus de la région du Sahel, du Plateau central, de la région du Centre nord, du Centre, de l’Est, de la Boucle du Mouhoun et des Hauts Bassins. « La motivation d’organiser cette sortie est partie du constat que de nombreux enseignants dans leurs classes parlent devant leurs élèves des différents sites touristiques du Burkina, sans les avoir jamais vus. Toutes choses qui a forcément des limites au plan pédagogique parce que l’enseignant ne peut que répéter ce qu’il a lu ou ce dont il a entendu parler sans explications ou commentaires vivants pouvant susciter un intérêt pour l’élève », a déclaré le président du Club jeunesse culture et tourisme, Siaka Traoré. Pour lui, voir ces sites, connaitre leur histoire, découvrir les réalités culturelles des localités, permet aux enseignants qui prennent part à la sortie de mieux maitriser leurs sujets dans l’optique d’apporter un plus à la qualité de leur enseignement. Cette activité est rendue possible grâce aux soutiens de plusieurs partenaires dont le ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, le Pr Stanislas OUARO. C’est environ 10 sites touristiques du grand Ouest du pays qui ont été visités par les enseignants. Le rendez-vous est pris pour 2019 au grand Sud du pays.
DCPM/MENA.